Cette page a pour vocation de fournir une analyse détaillée et objective du marché immobilier à La Fare-les-Oliviers, en s'appuyant exclusivement sur les données brutes des Demandes de Valeurs Foncières (DVF), collectées par les services fiscaux auprès des notaires. Notre approche se veut purement analytique, sans aucune intention commerciale, afin d'offrir un éclairage transparent sur les tendances de prix.
L'analyse porte sur les 12 derniers mois de transactions immobilières enregistrées et validées.
Prix au m² à La Fare-les-Oliviers (chiffres médians)
Sur la base des transactions immobilières des 12 derniers mois, le prix au mètre carré médian à La Fare-les-Oliviers s'établit à 3 620 €.
Ce chiffre a été calculé sur un volume de 26 ventes actées sur la période. Ce volume, relativement mesuré, est caractéristique d'une commune de cette taille, où le marché est moins frénétique que dans les grandes métropoles. Il témoigne d'un marché de connaisseurs, où les opportunités peuvent être plus rares mais souvent de qualité.
Qu'est-ce que le prix médian ?
Il est crucial de comprendre que nous utilisons le prix médian et non le prix moyen. Le prix médian est la valeur qui divise l'ensemble des transactions en deux parties égales : 50 % des ventes ont été conclues à un prix inférieur, et 50 % à un prix supérieur. Cette métrique est bien plus représentative de la réalité du marché qu'une moyenne, car elle n'est pas faussée par des ventes extrêmes (par exemple, un château ou un bien en très mauvais état qui tireraient la moyenne vers le haut ou le bas). Le prix de 3 620 €/m² signifie donc que la moitié des biens vendus à La Fare-les-Oliviers l'ont été à un tarif au m² supérieur à ce montant, et l'autre moitié à un tarif inférieur.
Maisons vs appartements
Une analyse fine du marché impose de distinguer les différents types de biens, car leurs dynamiques de prix sont souvent divergentes. À La Fare-les-Oliviers, l'écart entre le segment des maisons et celui des appartements est particulièrement marqué.
Le marché des maisons
Le prix au m² médian pour une maison à La Fare-les-Oliviers s'élève à 3 734 €. Ce chiffre témoigne de l'attractivité de la commune pour ce type de bien. Les maisons, souvent avec jardin, incarnent un mode de vie recherché, combinant la tranquillité d'un village provençal et la proximité des grands axes et des bassins d'emploi. La demande soutenue pour les villas et pavillons tire mécaniquement les prix vers le haut.
Le marché des appartements
De l'autre côté du spectre, le prix au m² médian pour un appartement est de 2 730 €. Cet écart significatif avec le prix des maisons (une maison est, au m², environ 37% plus chère qu'un appartement) peut s'expliquer par plusieurs facteurs. Le parc d'appartements peut être plus ancien, ou constitué de surfaces plus petites dans des copropriétés dont les prestations diffèrent de celles d'une maison individuelle. Ce segment de marché reste cependant une porte d'entrée plus accessible pour les primo-accédants ou une option intéressante pour les investisseurs locatifs.
Les rues les plus chères / les plus accessibles
L'analyse à l'échelle d'une rue est la plus précise, mais elle est soumise à des contraintes méthodologiques strictes pour être pertinente et respecter l'anonymat.
Notre méthodologie de transparence
Pour garantir la fiabilité statistique et la confidentialité des transactions, nous n'affichons le prix médian d'une rue que si celle-ci a enregistré au moins 3 ventes au cours des 12 derniers mois. En dessous de ce seuil, les données ne seraient pas représentatives et pourraient permettre d'identifier des transactions individuelles, ce que nous nous interdisons.
Focus sur la RUE DU MIDI
Sur la période d'analyse, une seule voie à La Fare-les-Oliviers remplit ce critère de volume de ventes. Il s'agit de la RUE DU MIDI.
- Nombre de ventes sur 12 mois : 4
- Prix au m² médian : 3 286 €
L'analyse de ce chiffre est instructive. Avec un prix médian de 3 286 €/m², la RUE DU MIDI se situe en dessous du prix médian global de la commune (3 620 €/m²) et nettement en dessous du prix médian des maisons (3 734 €/m²). Il est cependant proche du prix médian des appartements (2 730 €/m²). Sans connaître la typologie exacte des 4 biens vendus, plusieurs hypothèses peuvent être formulées : il pourrait s'agir de maisons nécessitant des travaux, de maisons plus petites que la moyenne communale, ou d'un mix de maisons et d'appartements qui tire le prix médian de la rue vers le bas. Il est donc impossible de classer la RUE DU MIDI comme "accessible" de manière absolue, mais son prix médian se positionne dans la fourchette basse du marché local Farenc.
Comment ces données sont calculées (transparence : DVF data.gouv.fr)
La confiance dans une analyse immobilière repose sur la transparence de ses sources et de sa méthodologie. Voici comment nos chiffres sont établis.
- Source Primaire : Les données proviennent de la base "Demandes de Valeurs Foncières" (DVF), produite par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) et mise à disposition en open data sur le site data.gouv.fr. Il s'agit des données brutes de toutes les transactions immobilières enregistrées par les notaires sur le territoire français.
- Période d'analyse : Les chiffres présentés (prix médians, nombre de ventes) sont calculés sur une fenêtre glissante des 12 derniers mois pour lesquels les données sont complètes et stabilisées.
- Calcul du prix au m² : Le prix utilisé est le prix net vendeur, c'est-à-dire le montant que le vendeur perçoit réellement. Il n'inclut ni les frais d'agence immobilière, ni les "frais de notaire" (qui sont en réalité majoritairement des taxes).
- Fiabilité des Surfaces : Pour les appartements (et biens en copropriété), la surface utilisée est la surface "Loi Carrez", qui est une mesure standardisée et fiable. Pour les maisons, la surface n'est pas toujours renseignée de manière homogène dans les actes notariés. Une correction est donc parfois appliquée à partir des données du cadastre, mais une marge d'incertitude demeure, ce qui incite à une lecture prudente des chiffres.
- Exclusions : Ne sont pas prises en compte dans nos calculs les transactions qui ne reflètent pas une condition de marché classique : ventes en viager, donations, échanges, adjudications, ainsi que les ventes de biens atypiques (terrains, dépendances seules, locaux commerciaux) qui fausseraient l'analyse du marché résidentiel.
Source : Demandes de Valeurs Foncières (DVF), data.gouv.fr — données notariales officielles.